Le secteur de l’automobile vit une situation critique

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l’activité du secteur de l’automobile a été affectée par les changements effectués récemment par le gouvernement et elle a connu un séreux coup de frein qui est dû à la base au mouvement public.

L’augmentation de la facture des importations a poussé l’Exécutif à réduire l’importation des kits CKD-SKD pour le montage automobile, et recourir à l’importation de véhicules de moins de 3 ans. L’arrestation de certains patrons, accusés de corruption a provoqué une onde de choc au sein de l’industrie automobile.

Le dispositif qui a été mis par le gouvernement afin de diminuer la charge de la facture des importations n’a fait qu’amplifier la crise qui est devenue inévitable avec le blocage des comptes des unités de fabrication, plus la mise au chômage des milliers de travailleurs.

Tout repose désormais sur la marque Renault qui a prévu de produire  400000 voitures d’ici 2022. Depuis quatre années ou plus, le constructeur automobile s’est officiellement installé à Oued Tlélat, près d’Oran. Renault a annoncé qu’elle avait l’intention d’ouvrir une seconde usine de montage de véhicules en plate-forme CKD (Complete Knock Down) avant la fin de l’année 2019. Fabrice Cambolive, directeur général de la région Afrique, Moyen-Orient et Inde a déclaré en janvier 2018 que «Renault Algérie production inaugurera avant la fin 2019 une nouvelle usine en plate-forme CKD (Complete Knock Down)», il a indiqué que cette usine «produira 100 000 véhicules lors de la première étape de production avant de passer rapidement aux étapes supérieures», et il a précisé que «Renault Algérie production prévoit d’entamer l’exportation vers l’Afrique une fois l’objectif de production de 150.000 unités/an atteint». Un investissement de centaines de millions d’euros qui  permettra à la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) d’intervenir en amont, un gage de stabilité et de création d’emplois pour l’économie nationale qui a entamé son processus de diversification pour atténuer sa dépendance au secteur des hydrocarbures.

On se pose des questions sur le marché de l’automobile tel que Irons-nous vers une flambée des prix des voitures ? L’industrie naissante de l’industrie de l’automobile est-elle compromise ?

Source: La Rédaction

 

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